vacances : flash back et choix
La première fois que nous sommes partis avec notre fille, elle avait 4 mois. Mon mari m'avait fait la surprise de réserver qq jours à la Côte d'Opale. Elle n'a pas aimé le soleil, le vent, le bruit des vagues. Heureusement, il suffit de faire qq kilomètes à l'intérieur des terres pour faire d'agréables balades dans les bois et dans les villages. Par contre, un vrai charme au restaurant. Pour le trajet aller, je pense que tout s'est bien passé. Pour le retour, il y a eu un accident sur la route, et elle a fini par hurler de faim...
Pour notre deuxième "voyage", nous sommes allés qq jours en Allemagne, près de Trèves, à Gerolstein. Elle avait environ l'âge de notre fils actuellement, puisque c'était durant le congé de Pâques. Je ne me souviens pas des trajets. Soit tout s'est bien passé, soit mon cerveau a classé l'information dans la catégorie "à oublier définitivement".
Mais notre séjour fut un calvaire. Nous logions dans un hôtel familial très chouette, avec de jolies chambres, de superbes salles de bain, un personnel très accueillant. Mais un hôtel est un hôtel, et comme il faisait un froid de canard, pas possible de se mettre sur la terrasse en début de soirée ou même l'après-midi. Donc, le sommeil de notre fille a probablement été un peu chamboulé. Nous l'avons payé... en revenant de notre visite de Trèves, elle a hurlé tout le trajet, sans qu'on puisse y faire quoi que ce soit. Elle a été allaitée, nourrie, rassasiée, câlinée, on a pris l'air, rien de rien...
Et que dire des repas ! la délicieuse "Cremesuppe" était plus "creme" que "suppe", et par ailleurs fors salée. A notre goût mais pas adaptée à notre gamine, qui s'est réveillée je ne sais combien de fois tellement elle avait soif.
Et le souvenir le plus marquant de son papa, c'est qu'elle lui a hurlé dans les oreilles (au sens propre car elle était sur son dos dans le sac de portage) lors d'une balade vers un château de je ne sais plus où, sans doute Gerolstein.
Pour nos "vraies" vacances, elle avait 14 mois, nous sommes partis en Bourgogne avec des amis. Le choix du gîte fut le bon. C'était donc en 2006, il faisait caniculaire, mais la maison en pierre de pays gardait une fraîcheur relative, et la terrasse couverte de tuile a permis à nos bambins de se rafraîchir dans la mini piscine gonflable sans être cuits. Nous n'avons pas visité grand chose vu la chaleur, mais nous gardons un souvenir mémorable d'escargot à l'ail pour l'anniversaire de notre ami et d'une soiré gage où nous avons beaucoup ri.
Mais les trajets... il faisait chaud, elle ne marchait pas encore mais avait envie de se dépenser quand même, les aires d'autoroutes étaient surchargées, le moindre coin d'ombre était assailli et convoité par de nombreux touristes comme nous...
Et que dire du retour, où l'hôtel que nous avions choisi à Troyes pour notre étape ne disposait pas de lit bébé malgré la publicité qui en était faite sur le site internet ! (pour leur faire de la pub s'il existe encore, c'était un hôtel "baladin").
Forts de ces expériences, nous avons décidé : de ne pas partir trop loin, là où il ne fait pas trop chaud (bon, pour cette année, on ne risquait rien, mais en janvier, on ne pouvait pas le prévoir), de choisir un logement où le fiston pourrait faire des siestes et être couché quand c'était le moment pour lui, le tout sans punir la princesse. Après avoir bien réfléchi et tourné maintes fois le catalogue, nous avons réservés une semaine au Center Parc "les Trois Forêts" en Lorraine, en doutant que nous aimerions cela, mais pour le bien de nos enfants.
Nous avons déjà logé dans les 2 Center Parc de Belgique, sans conviction, car tout est fait pour qu'on y gare la voiture sur le parking et qu'on n'en sorte que le jour du départ, car en Belgique, ils sont perdus au milieu de nulle part. Mais notre fille aime "la petite maison dans les bois" comme elle dit. On se disait aussi que vu qu'ils sont en Flandres, ils sont fréquentés pour au moins 85 % par des Flamands ou des Néerlandais, les 15 % restant par des Allemands et qq Français et Wallons, que "culturellement", ce serait peut-être différent en France.
Suite au prochain numéro !